Brune  
 

brune1_302La Lyonnaise Brune ("montée" depuis à Paris)  fait partie, comme Rose (la Niçoise), Daphné, Babet, Anaïs… et beaucoup d'autres, de cette vague prometteuse de jeunes chanteuses compositrices, musiciennes qui ont fait irruption sur la scène musicale ces dernières années.


Paris est une chanson de rupture amoureuse.  Brune nous la sert avec un rock mélancolique dense, lent et sombre. La ville lumière a soudain perdu ses attraits pour devenir sinistre, vide à cause de l’absence de l’être cher : "..Paris se moque, les quais de Seine sont à vomir. Paris est nul si tu n'y dors pas.."


Le morceau Paris a été beaucoup programmé au printemps 2010, sur les ondes radiophoniques, il faisait partie d’un mini-album de cinq titres, publié en mars. Début septembre, sept autres chansons sont venues compléter cet album qui porte le nom de son auteure.


Brune s’épanouit à l’intersection de la pop :  Un cheveu blanc - Rupture song,  du rock : Sur ta bouche - John - Paris - Tout ça, et de la chanson à texte, de facture plus classique : l’Araignée.  Passionnée de musique, de chanson et de scènes, Brune n’hésite pas à aller au-devant d'un public "difficile". On apprend, en effet, qu'elle est professeur de musique, matière qu'elle enseigne dans un collège, et que, parfois, elle se produit même dans le métro parisien.


Brune se laisse parfois aller à une certaine facilité : On est toutes des roses. Quoi qu'il en soit, comme le clamait dans les années 80 la chanteuse Lio, il semblerait qu'aujourd'hui comme hier "Les brunes ne comptent pas pour des prunes".
Ainsi, leurs rangs se sont renforcés récemment avec Brune qui vient se placer aux côtés d'Olivia Ruiz et de Camelia Jordana. Des chanteuses à forte personnalité, sensuelles et pétillantes.


 


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© Alexandre Garcia – Centre International d’Antibes