17 millions de Français touchés par Intouchables  
 

Le bel automne du cinéma français


Avec Intouchables, le dicton "Au pays des aveugles le borgne est roi" ne se vérifie pas. Si, au cours de ces dernières semaines, le film a drainé vers lui, massivement, les spectateurs, ce n’est pas par défaut. La rentrée cinématographique a été exceptionnelle pour le cinéma français. Rarement notre production cinématographique n’avait placé, en un temps aussi court, des films aussi divers, aussi créatifs, aussi intelligents et aussi bien accueillis à la fois par le public et par la critique.



serie1_278Tout a commencé le 31 août, avec la sortie du film de Valérie Donzelli, La Guerre est déclarée, film très personnel et résolument positif racontant la lutte que va mener un jeune couple contre le cancer qui frappe leur petit garçon, avec à la clé, un beau succès populaire (le film frôle le million d’entrées). Viendra ensuite le 12 octobre, The Artist, film audacieux et très original de Michel Hazanavicius qui renoue... avec le muet et le noir et blanc. Acclamé lors du dernier Festival de Cannes et porté par un Jean Dujardin éblouissant qui y a été consacré par le Prix d’interprétation masculine, The Artist (avec une non moins éblouissante Bérénice Béjo) a lui aussi rencontré un beau succès auprès des spectateurs (1,6 millions d'entrées); une semaine plus tard, le 19 octobre c’est au tour d’un autre très beau film français, auréolé par ce même Festival, à faire une entrée spectaculaire; Polisse, une œuvre audacieuse et admirablement réalisée réussit la difficile équation : Qualité + réalité sociale = film grand public (2,3 millions d’entrées).
Le 2 novembre, le jour de la sortie d’Intouchables nous pouvions voir le dernier film de Radu Mihaileanu, La source des femmes. L’auteur du remarquable Va, vis et deviens puis du Concert traite de manière intelligente et drôle, l’émancipation de la femme en terre d’islam et nous livre une très belle réflexion sur cette religion, aujourd’hui tiraillée entre sa version obscurantiste et celle des lumières. Le film attirera plus de 600 000 spectateurs. Une semaine après la sortie d’Intouchables, apparaît sur les écrans Toutes nos envies, le dernier film de Philippe Lioret. L’auteur de Je vais bien ne t’en fais pas et de Welcome sort, une nouvelle fois, un film beau, exigeant, ancré dans les réalités de la France d'aujourd'hui et qui sera lui aussi très bien reçu par le public.


serie2_278L’automne 2011 est aussi le moment choisi par Robert Guédiguian pour renouer avec l’Estaque, le quartier de Marseille où il avait, pour la première fois, rencontré un beau succès en 1997 avec son Marius et Jeannette. Le 16 novembre sortait Les Neiges du Kilimandjaro. Des personnages toujours aussi authentiques et humains, joués avec brio, par son trio d’amis acteurs déjà présents dans Marius et Jeannette, y font vivre la très belle et en même temps rude histoire d’un couple d’ouvriers marseillais. Tous ces films – excepté celui de Valérie Donzelli – tenaient encore l’affiche fin novembre alors qu’Intouchables ne cessait d’affoler les compteurs de fréquentation. A ce grand embouteillage se joignait le 24 novembre Mélanie Laurent, avec son premier film en tant que réalisatrice : Les Adoptés, salué lui aussi par la critique. Une semaine plus tard arrivaient simultanément The Lady, le dernier film de Luc Besson retraçant la vie de la lauréate du prix Nobel de la paix, l’opposante birmane Aung San Suu Kyi, et le dernier film d’Olivier Marchal, une oeuvre puissante qui renoue avec la tradition du film policier : Les Lyonnais.


Une multitude de films très personnels et appartenant à des genres différents ont, ainsi, donné rendez-vous au cours de cet automne 2011, aux spectateurs français et ceux-ci s’y sont rendus massivement. Le succès d’Intouchables dans un environnement extrêmement concurrentiel (Hollywood avait bien évidemment envoyé son escadron de blockbusters à l’assaut des écrans français) prouve que l’exception française en matière de fréquentation des salles de cinéma ne se dément pas. Le public d’Intouchables a également participé au succès d’autres films sortis durant l’automne. Malgré la crise, malgré les comportements nouveaux dus à Internet, les Français maintiennent toujours ce lien magique avec le 7ème Art et cette envie de se rendre dans une salle obscure pour partager un film.2


Mais pourquoi est-ce finalement Intouchables qui est plébiscité avec une telle unanimité ?


 


Aux Américains les films d’action, aux Français les comédies


la-grande-vadrouille_202Le poids de la comédie dans la production cinématographique à succès est considérable. Intouchables s’inscrit dans une longue tradition de comédies à très fort pouvoir fédérateur. Les films français ayant atteint des sommets de fréquentation relèvent souvent de ce genre3 à l’image de La Grande vadrouille, le plus gros succès de notre cinéma d’avant Les Ch’tis. Trois Hommes et un couffin ; Astérix, mission Cléopâtre ; Les visiteurs ; Taxi 2 ; Les Bronzés 3 ; Le Dîner de cons ; Un Indien dans la ville et le récent Rien à déclarer et jusqu’au Fabuleux destin d’Amélie Poulain, pour ne prendre que quelques-uns des plus gros succès, déclinent avec plus ou moins d’intensité, la recette humoristique.


seri3_278Intouchables est basé sur la rencontre improbable4 entre un très riche aristocrate devenu tétraplégique et un jeune homme issu de l’immigration et venant de la banlieue. Le choc qui va s’ensuivre et qui met aux prises deux façons d’être et d’appréhender le monde est hilarant. C'est aussi l'une des clés du succès des comédies précédemment citées : Le grand bourgeois et l’ouvrier (La Grande vadrouille) ; les célibataires endurcis et le monde de bébé (Trois hommes et un couffin) ; la confrontation entre deux mondes, celui du Moyen-âge et le nôtre avec, pour chacun d'eux, ses propres codes langagiers et codes de conduite (Les Visiteurs) ; le regard sur deux mondes très éloignés fait aussi le succès de Un Indien dans la ville et on retrouve cette même clé cinématographique dans La vérité si je mens qui nous propose une immersion dans la communauté juive pied-noir et sa truculence (la sortie du numéro 3 est prévue pour le début de l’année 2012). La même recette servira à rendre inoubliable le "déracinement" du méditerranéen dans le nord, chez les Ch’tis et Dany Boon, son réalisateur, tire les mêmes ficelles de la confrontation culturelle (entre Belges et Français) dans Rien à déclarer, deuxième plus gros succès de l'année 2011 avec plus de 8 millions de spectateurs.


 


Intouchables : L'histoire du riche et du jeune banlieusard


Les personnages du film appartiennent pourtant à deux groupes sociaux qui habituellement, ne font pas du tout rire les Français puisque leur statut respectif, au sein de la collectivité nationale, s'est très fortement dégradé au cours des dernières années.


Le statut du riche


Dans une France qui, depuis une trentaine d’années, souffre d’une crise économique tenace et aux multiples visages, la réduction de "la fracture sociale" - qui fit le succès de Jacques Chirac lors de son élection en 1995 face à Edouard Balladur - n’a jamais eu lieu et celle-ci n'a cessé d'empirer. Au cours de ces toutes dernières années, l’aggravation de la situation a coïncidé avec l’élection de Nicolas Sarkosy puisque sa présidence a elle-même, été rattrapée par la crise bancaire internationale de 2008 entraînant la situation que l’on connaît aujourd’hui.
Or, dans cette France meurtrie par la montée de la précarité et du chômage, "le riche" et "le puissant", loin de faire profil bas, d’adopter un comportement discret sinon solidaire, sont apparus décomplexés étalant leurs signes de réussite sociale. Un comportement surprenant, nouveau en France, qui ouvrait l’ère du bling-bling. La France qui, jusque-là, était restée relativement épargnée par la "peopolisation" de la vie publique, va soudain la voir conquérir de nombreux espaces y compris celui de la politique. Des membres du gouvernement en deviennent, même, les ambassadeurs à l'image de la ministre de la justice, Rachida Dati. Le bling-bling provocateur atteint son apogée avec le commentaire du médiatique publicitaire Jacques Seguéla au sujet de la Rolex que l'on reproche au président de la République de porter de manière un peu trop ostentatoire.


Cet étalement de richesse par certains, est d’autant plus insupportable aux yeux des Français que leur propre niveau de vie se dégrade, qu'ils se sentent menacés de déclassement par la crise économique5 et qu’il apparaît souvent déconnecté de mérites professionnels. C’est le cas des bonus mirifiques accordés à des patrons quittant leur entreprise dévastée économiquement ou à de hauts responsables de banques qui ont dû faire appel à l’argent public pour être sauvés du désastre. Même le gentil Alain Souchon ne peut résister alors à l’envie de décocher quelques flèches contre ces riches aux comportements individualistes qui s’affranchissent de toute implication sociale.
Et c'est en pleine crise, durant l'été 2010, que surgit le feuilleton Lilianne Bétancourt, du nom de l'héritière de L'Oréal, pour porter un nouveau coup à l’image de nos élites appartenant au monde économique et politique.


Aujourd’hui l’ère du bling-bling semble révolue. Sa fin a été célébrée dans une autre chanson, devenue un tube au cours de ce même été 2010, celle d’une nouvelle chanteuse, Isabelle Geffroy plus connue sous son nom de scène : Zaz. Nicolas Sarkozy l’a bien compris, lui qui a changé de comportement pour essayer de se mettre au diapason des Français, très critiques à son égard pour le ton adopté lors des premiers mois de sa présidence.


Cependant, le fossé entre les élites et "la France d'en bas" pour reprendre la célèbre formule du premier ministre de Jacques Chirac, Jean-Pierre Raffarin, ne cesse de s'élargir - ce qui profite au Front National qui entend se positionner au plus près des couches populaires - le riche, le puissant apparaissent comme déconnectés des préoccupations et des dures réalités vécues par la grande majorité des Français. C'est sans doute cette perception collective qui a motivé, en août 2011, quelques grands patrons, avec à leur tête Maurice Lévy et Pierre Bergé, à demander que les grandes fortunes de France dont ils font partie, payent davantage d'impôts et participent ainsi à l'effort et aux sacrifices demandés à tous, afin de réduire les déficits du pays.



Le statut du jeune de banlieue


Si le statut social du riche s’est fortement dégradé, que dire de celui du jeune des cités ? Leurs quartiers cumulent les épithètes stigmatisantes : "difficiles", "sensibles", "déshérités" et concentrent un très fort taux de chômage, et d'échec scolaire. Ils sont devenus une proie facile pour les trafics en tous genres. Le devenir de ces territoires et de cette jeunesse représente l'un des défis majeurs lancé à la nation.
Si les préjugés ont leur part de responsabilité dans l’image attribuée à la banlieue. ils ont également été développés par une série de faits qui avait déjà -bien avant que Sarkozy ministre de l’intérieur n’agite le Kärcher – fait dire en janvier 1999, à Jean-Pierre Chevènement, ministre de l’intérieur du gouvernement conduit par le socialiste Lionel Jospin, qu’il fallait agir avec fermeté contre ces "sauvageons" et que les difficultés sociales ne pourraient justifier des comportements délictueux de la part de ces jeunes.


Les émeutes survenues durant l'automne 2005 achèveront de positionner aux yeux de l'opinion publique le jeune des banlieues dans un univers déviant et violent.


Un an plus tard à Marseille, le 28 octobre 2006, l’incendie d'un bus par huit adolescents laisse une victime très grièvement brûlée, une jeune et brillante étudiante de 26 ans dont la vie sera irrémédiablement détruite. L'agression de Mama Galledou choquera toute la France.


La multiplication et la prolifération des bandes issues de quartiers devenus des territoires hermétiquement refermés sur eux-mêmes, le comportement machiste, discriminant et parfois violent adoptés par les garçons à l'égard des filles et contre lequel s'élèvera l'association "Ni putes ni soumises" auront joué dans l'attribution d'une image déplorable du jeune des cités.


Image qui se trouve encore dégradée par l'insécurité au quotidien6 attribuée à ces mêmes jeunes et par le spectacle donné par les images des informations télévisuelles lors, par exemple, de manifestations de lycéens où l’on voit des jeunes des banlieues s’intégrer dans les cortèges pour agresser et dépouiller les jeunes manifestants de leurs portables et autres objets électroniques.


On l'aura compris, pour le Français lambda, le riche par son arrogance, et son individualisme, et le jeune par son comportement déviant se sont coupés l'un comme l'autre de la société.


 


Intouchables ou la rédemption du riche et du jeune des cités


Aux yeux des 17 millions de spectateurs, Philippe et Driss se démarquent l'un et l'autre du groupe social auquel ils appartiennent. Le premier est quelqu'un d'aimable, profondément humain, il utilise respectueusement la fortune dont il dispose. Chez lui aucune volonté de domination de l'autre, aucune présence d'arrogance, de caprices ou de colère, à l'égard du personnel à son service -qu'il ne tutoie pas mais vouvoie- y compris de Driss qu'il traite, dès le départ d'égal à égal. Philippe est cultivé, il est passionné de grande musique, de belles lettres, d'art et d'opéra mais son amour pour la grande culture ne l'empêche nullement d'être ouvert aux nouvelles expériences et découvertes que lui propose Driss et qu'il explore avec intérêt et une grande bienveillance.
Son comportement est également exemplaire à l’égard des objets qu’il possède. Il n’est pas le propriétaire veillant, tatillon, à la façon dont on les utilise (scènes de Driss conduisant la belle voiture de luxe). Philippe reste sympathique, tolérant et généreux. Il n'impose pas mais aime à partager (les scènes du baptême de l'air en parapente, de l'orchestre jouant de grands airs de musique classique, de l'opéra...).


La grande fortune dont il dispose, il n'en abuse pas. Elle ne lui dicte pas sa conduite mais est à son service. Philippe a l’assurance de quelqu’un qui sait ce qu’il vaut et d’où il vient mais reste humble.


Quant à Driss, bien qu'il sorte de prison, ce n'est pas une racaille. A ce titre, l'épisode de l'œuf est très symbolique et explicite puisque le dicton populaire "Qui vole un œuf, vole un bœuf" sera contredit par Driss qui ira jusqu'à restituer l'œuf (de Fabergé !). Driss est totalement intégré à sa cité. Les scènes avec ses potes prouvent que c'est un jeune bien dans sa peau et bien dans son quartier où il jouit d'un certain charisme. Aîné d'une fratrie, il se comporte positivement, en grand frère, il essaie de veiller sur sa famille et surtout sur son petit frère qui commence à frayer avec des trafiquants et à qui il essaie d'inculquer les notions de bien et de mal car, si lui-même a basculé un jour dans la petite délinquance, il ne légitime nullement ses actes bien que, pour un jeune des cités, les obstacles à surmonter soient importants et nombreux. Driss est un jeune qui essaie de s'en sortir par la voie légale et par le travail même s'il sait à quel point pour un jeune comme lui, la recherche d'un emploi s'apparente à un parcours du combattant.


Tout comme Philippe, Driss est généreux et il le prouve dans sa façon d'apporter et de partager avec Philippe les petits riens appartenant à son propre univers. Il fait également preuve de responsabilité, non seulement envers sa famille, mais envers son employeur et ami, dans sa manière de veiller sur lui (et sur sa fille).



Intouchables
célébre la mixité sociale et culturelle. L’échange symbolique entre les deux groupes crée un brassage salvateur à la fois pour le riche, qui va revivre, et pour le jeune banlieusard qui n’est plus victime de discriminations dans sa vie quotidienne et notamment lors de sa recherche d’emploi (la scène de son embauche). Le riche n'est pas rebuté par ses manières, il n’est pas heurté par sa façon de parler. Miraculeusement, la manière dont le jeune se comporte devient même un atout pour obtenir ce poste de travail.


Driss est émerveillé par l’environnement de Philippe, par le luxe dont il dispose qui est bien agréable (scènes de la baignoire). Philippe, lui, va découvrir, avec Driss la culture suburbaine dont celui-ci est issu, une culture vivante, vivifiante qui, par le langage qu'elle développe, s’est largement répandue dans l’ensemble du corps social. Driss a un style langagier plein de spontanéité et de malice qui fait pétiller la langue française mais Driss à son tour bénéficie de l’apport de Philippe et accède grâce à lui, à une culture générale salvatrice pour se conduire en société, loin de sa cité ghetto (scène de l’entretien d'embauche).


Finalement, à l'heure de la peopolisation et de l’argent-roi, où les riches ont du mal à se retenir et où une médiatisation outrancière  impose leurs frasques, Philippe, nous réconcilie avec eux alors que Driss nous donne, enfin, une image positive des jeunes de la banlieue débarrassés de la dangerosité sociale qui leur colle à la peau.


C’est finalement une société française décrispée, apaisée, multiculturelle et gagnante que nous dépeint Intouchables. Alors que l’actualité, ces derniers temps, s’acharne à nous livrer des nouvelles sombres, la rencontre - qui plus est, tirée de faits réels - entre le riche et le jeune banlieusard est une histoire belle, touchante, amusante et positive.


Et en cette période de voeux de nouvel an, elle redonne espoir. On se prend à croire en un pays où les riches seraient moins portés sur la finance, moins enclins à délocaliser et renoueraient avec les responsabilités qui sont les leurs pour s’amarrer de nouveau, comme jadis les grandes familles le faisaient à l’instar des Michelin, à la société, tandis qu'on donnerait leur chance aux jeunes des quartiers en difficulté pour que, eux aussi, apportent leur contribution en faisant tous les efforts nécessaires. Chacun ferait ainsi un pas pour participer, conjointement, à la construction de cette France dont nous rêvons tous.



Lire la présentation du film Intouchables


 


© Alexandre Garcia – Centre International d’Antibes


 


(1) Ce lien entre la France et son cinéma a donné lieu à un dispositif règlementaire élaboré dès la fin de la guerre et complété au fil du temps jusqu’à aujourd’hui. Voir jeu Êtes-vous expert en cinéma français ?


(2) La fréquentation a encore augmenté cette année de 4,2% par rapport à 2010 qui avait déjà été une excellente année. Elle a dépassé les 215 millions d’entrées, du jamais vu depuis 1966. Les films français ont occupé 41,6% du marché contre 46% pour les films américains. La France est le seul pays occidental à résister à l’hégémonie écrasante de l’industrie hollywoodienne, le seul pays occidental où celle-ci occupe moins de 70% de parts de marché.


(3) Malgré leur impact, les comédies sont jugées comme des films appartenant à un genre mineur. Ainsi le film Bienvenue chez les Ch’tis n’avait obtenu qu’une seule nomination (meilleur scénario) aux César 2008. Face à la polémique soulevée alors, la création d’un nouveau César récompensant la meilleure comédie avait été envisagée mais l’idée a finalement été rejetée par l’Académie des César.


(4) Rencontre improbable mais vraie entre Philippe Pozzo di Borgo (Philippe) et Abdel Sallou (Driss)


(5) Le 26 décembre, avec la publication mensuelle des chiffres sur l'emploi, la France atteignait le pire taux de chômage depuis 12 ans. Le même jour, Les Restaurants du Cœur lançaient un appel à la générosité pour trouver les 5 millions d'euros nécessaires pour clôturer leur campagne de l'hiver 2012. En trois ans, l'association caritative créée par Coluche dénombre une augmentation de 25% de personnes en détresse sociale, bénéficiaires de ses repas offerts.


(6) Images des caméras de surveillance témoins d'agressions pour le vol de téléphones portables dans le métro de Paris ou faits-divers violents liés notamment au trafic de drogue surtout dans la banlieue parisienne et à Marseille.